Premier achat en Essonne : préparer son financement en cinq étapes
Un premier achat se prépare bien avant la première visite. Capacité d’emprunt, frais, apport, tenue des comptes, dossier : les cinq étapes que je fais suivre à mes clients primo-accédants.
Un premier achat se prépare bien avant la première visite. Les acheteurs qui arrivent chez le notaire sans mauvaise surprise sont presque toujours ceux qui ont regardé leur financement en face, et tôt. Voici les cinq étapes que je fais suivre à mes clients primo-accédants, à Évry-Courcouronnes comme partout en Essonne.
1. Mesurer sa capacité d’emprunt, pas seulement son envie
Les banques appliquent une règle commune, fixée par le Haut Conseil de stabilité financière : vos mensualités de crédit, assurance comprise, ne doivent pas dépasser 35 % de vos revenus, et la durée ne doit pas dépasser 25 ans — jusqu’à 27 ans dans le neuf, sous conditions.
Prenons un couple qui gagne 3 800 € nets par mois, sans autre crédit. Sa mensualité maximale est de 1 330 €. Avec un taux hypothétique de 3,5 % sur 25 ans et une assurance à 0,30 % par an, cela correspond à un emprunt d’environ 253 000 €. Ce n’est qu’un ordre de grandeur : le taux réellement obtenu, l’apport et le profil changent tout. D’où l’intérêt de faire le calcul précis avant de visiter.
2. Compter les frais, pas seulement le prix
Le prix affiché n’est pas votre budget total. Il faut y ajouter les frais de notaire — de l’ordre de 7 à 8 % du prix dans l’ancien, 2 à 3 % dans le neuf —, les frais de garantie du prêt et, selon les cas, des frais d’agence et de dossier.
Sur un appartement ancien à 250 000 €, les seuls frais de notaire représentent entre 17 500 et 20 000 €. Mieux vaut le savoir avant de faire une offre.
3. Constituer un apport, même modeste
L’apport n’est pas obligatoire, mais c’est lui qui rassure la banque et améliore les conditions. Idéalement, il couvre au moins les frais. Épargne, épargne salariale débloquée pour l’achat de la résidence principale, aide familiale : chaque source compte, à condition d’être justifiée.
4. Soigner ses comptes avant de déposer son dossier
La banque lit vos derniers relevés de compte comme un résumé de votre gestion. Découverts répétés, crédits à la consommation en cours, paiements rejetés : tout pèse. Quelques mois de comptes tenus et d’épargne régulière font souvent la différence au moment de la décision.
5. Rassembler les pièces et se faire accompagner
Pièce d’identité, trois derniers bulletins de salaire, deux derniers avis d’imposition, relevés de comptes, justificatifs d’apport, contrat de travail : un dossier complet dès le départ fait gagner des semaines.
C’est précisément mon travail : je le prépare avec vous, je le présente aux banques où il a le plus de chances, je négocie les conditions, et je vous accompagne jusqu’à la signature chez le notaire.
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Informations à jour au 27 septembre 2026, données à titre indicatif et sans valeur contractuelle. Les ordres de grandeur et exemples chiffrés sont recalculés à partir d’hypothèses assumées comme telles : seule une étude de votre situation permet de conclure. Ce contenu ne constitue pas un conseil personnalisé.